Remise de 10% à déduire pour la période du 19 aout au 2 sptembre


Bienvenue au gite chez Bijou


Bienvenue,

Françoise, Jean Luc et Juliette sont heureux de vous faire visiter leur gite "chez Bijou".

Gite classé 3 épis dans une grande maison totalement indépendante entourée d'un jardin de 600m2, avec une capacité d'accueil pour 6 personnes, vous disposerez de tout le confort moderne dans un cadre authentique et préservé.

Vous trouverez en allant un peu plus loin dans ce site le détail de tout ce qui est mis a votre disposition.

Si nous devions dire en un mot ce qui défini le mieux un séjour dans notre gite c'est surement le "calme", nous même n'en avons pas conscience mais c'est LE mot récurant des conversations avec les différents occupants étonnés que cela puisse encore exister, un petit peu comme notre ami Jean Marc lors de sa première visite en Creuse qui ne s'était jamais rendu compte qu'il y avait autant d'étoiles dans le ciel.


Vous avez quelques jours, une semaine, un mois ?

Laissez vous tenter par la Creuse.

Voici 12 ans que nous avons crée ce gite afin de partager notre cadre de vie privilégié avec vous. Le rapport humain que nous avons avec les différents locataires dépasse toutes nos espérances.

Vous découvrirez la véritable campagne, le calme, la tranquillité et la liberté de vivre à votre rythme.

Farniente dans le jardin clos mais aussi balades et randonnées. Baignades dans les nombreux plans d'eau aux alentours, visite de la capitale de la tapisserie Aubusson à 40 Km, sur les pas de Georges Sand à 25 Km, au cœur de l'impressionnisme à Crozant sur les inspirations de Monnet...... Château de Boussac ou Villemonteix, parc aux loups et labyrinthe géant dans la forêt de Chabrières...... La Creuse quoi qu'on en dise n'est pas si perdue que cela ! Nous serons toujours là pour vous le prouver et vous guider dans vos découvertes.

A moins de 500 m vous pourrez vous initier à la pêche ou satisfaire votre passion, la Petite Creuse très poissonneuse cache encore des espèces sauvages


          Pourquoi chez Bijou ?


        

   

       Ce brave pépé exploitait cette petite ferme. Il était droit comme un "i" raide comme la justice, il grommelait plus qu'il  ne parlait, il

n' était pas permis à tout le monde de le comprendre, dans un patois qu'il marmonnait de sa voix rauque et saccadée de plus son mégot de tabac "gris" qu'il portait toujours au coin des lèvres l'empêchait d'articuler.

          Il a péniblement gagné sa vie aidé des ses deux ânes dont l' un s'appelait "Bijou" ce qui lui valut son surnom.

Certains jours de brouillard on entend encore le pas lent des deux bêtes, ponctué d' un "haïe Bijou", tirant leur tombereau rempli de topinambours dont les roues en bois émettent un bruit sourd en heurtant les gros cailloux pavant grossièrement les petits chemins creux aujourd'hui disparus pour raison de remembrement.

          Ah le remembrement ! cela n' a pas été facile à notre brave pépé, d'échanger des champs que ses parents avaient achetés, par

d' autres forcement moins "bons".

                            Bijou


Comment imaginer qu' on puisse abandonner des terres baptisées par ses propre ancêtres : "les Plancholles" "les marins" "les gravelles" "l'ouche" ou encore "la guillotine", pourquoi ce nom barbare ? pour accéder à ce champ il fallait passer par un passage à niveau de l'ancienne voie ferrée, équipée d'une barrière basculante qui n'a coupée

 la tête de personne .

          Dans sa maison il vivait très modestement dans une seule pièce, celle à la grande cheminée où il préparait ses repas, au milieu une grande table, au fond deux lits à rouleaux garnis d'un matelas en balle d'avoine, au plafond une clayette avec le pain et une autre avec les fromages. L'autre pièce, aujourd'hui la cuisine, servait de débarras, à l'automne il y mettait les pommes qui embaumaient la maison.

          C'est certainement un de ses ancêtres maçon creusois qui a voulu montrer, de retour au pays, ce qu'il avait appris à Paris et qui a réalisé les moulures du plafond pas du tout courantes dans la région. Enfin le premier étage servait de grenier à céréales.

          Bijou pris sa retraite à la fin des années 60, depuis on le voyait le plus souvent assis sur les marches du perron ou devant la cheminée surveillant la soupe qui mijotait des journées entières dans la marmite. Vers midi une petite poêle couvrait un coin de braises, dedans, une côte de porc et des petites pommes de terre parsemées des herbes du jardin.

          Quand on entrait chez Bijou on croyait franchir la barrière du temps, on en ressortait toujours émerveillé par l'ambiance, les petites histoires d'antan, le fumet d'un civet ou d'un rôti, et parfois un petit peu enivré par le petit coup de rhum du premier janvier.